Les Pays-Baltes à vélo

Cet article présente ma traversée à vélo des trois pays Baltes. Les pays Baltes désignent les trois pays de la mer baltique, la Lituanie, la Lettonie et l’Estonie.

De Kaliningrad à La Lituanie

Je suis arrivée en Lituanie par la magnifique petite station balnéaire de Nida. De Nida à Klaipéda j’ai roulé vent de face sur une piste cyclable plate entre forêts de pins et dune de sable blanc.

 DSCN0017Piste cyclable entre Nida et Klaipéda

Arriver à l’embouchure de l’Isthme de Courlande, un petit bateau gratuit permet de rejoindre la ville de Klaipéda. Je quitte l’Ishme de Courlande pour la direction de Liepaja, en suivant la cote pour prendre le chemin de la Lettonie.  

Lettonie

Arrivée en Lettonie, c’est le changement, il n’y a plus de panneau d’indication de la route R1. Plus aucune indication de piste pour vélo. J’ai donc suivi les routes secondaires, parfois leur état m’oblige à prendre des routes plus passagères. Les routes secondaires étant parfois des chemins de sable, avec mon vélo chargé, impossible d’avancer dans du sable fin. Obligé de pousser le vélo pour pouvoir avancer. 

Ensuite direction, la capitale de la Lettonie, la ville de Riga, dont le centre historique d’un style art nouveau est classé au patrimoine mondial de l’UNESCO. Le long de la route, je ne suis pas seul, de nombreuses cigognes m’accompagnent.

DSCN0130Centre de Riga

L’Estonie

Je suis arrivé en Estonie par la ville frontalière de Valga. Le changement a été radicale. De nombreux panneaux d’indication pour les différentes routes cyclable européenne, et bien sur un panneau pour la route R1.

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Panneaux d’indication à Valga (Estonie)

En Estonie de nombreuses maisons sont construite en bois et parfois en fuste. Le fuste est une construction de rondins empilés, comme cette maison.

DSCN1520Maison en fuste

L’Estonie est un pays constitué à presque 50% de forêt. L’Estonie donne un droit d’accès à la nature à tous, ceci permet de pouvoir camper partout hors des villes et des endroits qui indiquent une interdiction. De nombreux espaces de campement gratuits sont mit a disposition de tout le monde. Avec des toilettes sèche, du bois, une poubelle, une table et un endroit pour faire du feu.  

DSCN1521Bois pour faire un feu

L’Estonie est le pays du Wifi, de nombreuses villes/villages sont équipées de Wifi en libre accès.

DSCN1518Zone wifi libre dans l’entrée d’un petit village

La route R1 m’a ensuite dirigé vers la seconde ville de l’Estonie, la ville de Tartu, principale ville intellectuelle et culturelle de l’Estonie.

Ensuite, j’ai longé un des plus grands lacs d’Europe, le lac Peïpous situé entre l’Estonie et la Russie, passage par des petits villages de pécheurs avec des maisons en bois.

DSCN1513 Lac Peïpous de 3 500 km2

Arrivée à Narva

Passage obligé pour aller en Russie, Narva, une des plus grandes ville d’Estonie. Ville frontalière entre l’Estonie et la Russie. Le fleuve du même nom, sépare la ville de Narva de la ville Russe de Ivangorod(en Russe Ивангород). Narva est à 95 % russophones provenant la plupart de l’immigration de l’URSS, de nombreux panneaux sont donc traduits en cyrilliques.

Narva

Forteresse d’Ivangorod face à Narva

 J’ai donc continué mon chemin vers le contrôle frontalier pour rejoindre la Russie. Un nouveau tampon sur mon passeport, un petit papier a remplir en cyrillique (traduit aussi en Anglais, heureusement), et en route pour la Russie.

J’espère que vous avez revissé votre alphabet cyrillique !

En conclusion, les pays Baltes ont été plus difficiles que les pays que j’ai traversés précédemment, par la mauvaise qualité des routes secondaires. Mais de magnifique paysage.

A Bientôt, en Russie.

Bilan du deuxième mois.

Bilan après deux mois de voyage à vélo :

  • Vitesse moyenne : 14.95 km/h
  • Vitesse max : 45.88 km/h
  • Kilomètre max en une journée : 109.31 km
  • Distance moyenne en une journée : 69.49 km
  • Nombres de crevaison : 0
  • Problème vélo : RAS
  • Nombres de nuit sous la tente : 58

Mise à jour du matériels.

altitude

A bientôt.

L’oblast de Kaliningrad (Russie)

Cet article présente ma traversée à vélo de l’oblast Russe de Kaliningrad. Après la ville Polonaise de Frombork, j’ai pris la direction de l’oblast de Kaliningrad. Pour la première fois, je dois passer une frontière contrôler. Je suis arrivé de bonne heure le matin au poste frontalier, pour avoir le moins d’attente possible. Après environ 15 minutes d’attente, mon tour est arrivé. Un agent Russe peu souriant, contrôle mon passeport, ma photo, mon visa et me pose des questions. Ou est ce que vous allez ? Combien de temps ? Pourquoi ?

Et après des minutes qui mon parurent durée une éternité à me dévisager !

Allez c’est bon vous pouvez y allez !

Ouf ! 

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Je suis bien en Russie !

Après avoir passé la frontière me voilà bien en Russie, les panneaux en cyrillique sont bien présents. Il va falloir apprendre à les déchiffrer.

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Kaliningrad 49 km

Moscou 1270 km

Saint Petersbourg 1001 km

La ville de Kaliningrad est une ville très étendue avec de grandes avenues à l’américaine, pas du tout adapté aux vélos, des hauts trottoirs et des voitures dans tous les sens. 

DSCN0011_avenue_kalilingrad

J’ai demandé plusieurs fois ma route et à chaque fois, les Russes ont été extrêmement sympathiques. Le GPS m’a été indispensable en ville, car il y a très peu de panneau d’indiction des noms des rues. Rien n’est fait pour les étrangers. Après la ville de Kaliningrad, j’ai pris la direction de la ville balnéaire de Svetlogorsk au bord de la mer Baltique. 

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Plage de Svetlogorsk

Ensuite direction la ville de Nida en Lituanie, pour cela je suis passé par l’Isthme de Courlande inscrit au patrimoine de l’UNESCO. L’isthme de Courlande est long de 98 km en ligne droite fait de forets de pins avec de nombreux animaux.

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 L’isthme de Courlande

A bientôt.

La Polska par la R1

Cet article présente ma traversée à vélo de la Polska (Pologne en Polonais) d’Ouest en nord-est en suivant la piste européenne R1. En partie suivie, car dès le début de mon arrivée en Pologne, je me suis tromper de route pendant environ 80 km et à plusieurs reprises des pistes fermer pour cause de travaux.

La Pologne est équipée de nombreuses pistes cyclables aussi bien dans les grandes villes que dans les petits villages de campagnes. Mais quelquefois elles sont en coure de construction, et parfois après plusieurs centaines de mètres s’arrête net. Obligé de faire demi-tour et de trouver un autre chemin.

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Piste pas fini !

Les routes Polonaises sont souvent en mauvais état et vraiment dangereuse pour les cyclistes, obligé la plupart du temps de zigzaguer entre les trous. C’est pourquoi la route R1 empreinte le plus souvent  des routes de campagne. Car les voitures et surtout les camions sont vraiment dangereux. Ils roulent vite et font aucun effort pour s’écarter. J’étais obligé de regarder constamment dans le rétroviseur et dès l’apparition d’un camion, de me mettre directement sur l’accotement. Et d’avaler une bonne dose de poussière en bonus. Le rétroviseur en Pologne est  indispensable !

L’état des routes n’est pas super mais il y a bien plus embêtant, ont le dit meilleure amie de l’homme, mais ennemi du cycliste. C’est bien sûr le chienLe chien Polonais est généralement hargneux ! 

Je me suis fait à plusieurs reprises attaquer dans des petits villages de campagne. Pour les éviter, j’utilise la technique de l’arrêt immédiat lorsque le chien vous coure après. Ceci surprend le chien, qui ne s’attend pas à ça !  Je m’arrête donc, et je descends de mon vélo à l’opposé du chien. Mon vélo fait barrière et le chien après quelque aboiement repart ! Mais les chiens ne sont pas les seuls animaux désagréables il y aussi les moustiques. Lors des pauses de la journée et le soir, les moustiques sont de plus en plus présents.

Je suis arrivé en Pologne par la ville frontalière de Kostrzyn. ville ou j’ai pu échanger dès euros en Zloty la monnaie Polonaise. Ensuite, la route R1 ma conduit par la ville de Malbork, avec sa forteresse teutonique de Marienbourg inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO.

DSCN0021Forteresse de Malbork

Après la ville de Malbork, sous une chaleur de 35°C et 3 litres d’eau, direction 90 km plus loin à la ville de Nicolas Copernic, Frombork. La ville de Copernic, astronome Polonais ayant défendu la théorie selon laquelle la terre tourne autour du soleil. 

NicolasCopernic

Tableau de Nicolas Copernic

À Frombork, j’ai pris une journée pour visiter la ville et le musée de Copernic et bien sur faire l’entretien de mon matériel.

Après la Pologne, direction la Russie avec l’enclave de Kaliningrad.

A bientôt.

 

La Deutschland par la Europaradweg R1

Cet article présente ma traversée à vélo de l’Allemagne d’Ouest en Est en suivant encore la piste européenne R1.  

La première partir de cette traversée c’est effectué dans la région de Munster. Dans toute ma traversée, j’ai pu constater que l’Allemagne utilise beaucoup d’énergie renouvelable comme l’Éolien et plus particulièrement le solaire dans la région de Munster. Des toits entiers de maison, bâtiment agricole et usine en sont complètement recouverts. Des centrales solaires photovoltaïques sont aussi présentes dans cette région.

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Maison entièrement recouverte de panneaux photovoltaïques.

Ensuite, direction la ville touristique d’Höxte près du fleuve Weser, dont son centre-ville présente plusieurs magnifiques maisons à colombages.

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Centre ville de Höxter.

Après Höxter j’ai pris la direction de la ville de Goslar, région de légendes et de sorcières dans le parc de 24700 hectares de Hartz. 

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Les sorcières font aussi du vélo !

Hartz est une région montagneuse que j’ai traversée avec parfois quelques petites difficultés dans des chemins de cailloux et de boues, mais avec un paysage magnifique on oublie vite la pente gravie !

La particularité de la traversée de l’Allemagne a été de trouver sur tout le chemin des superbes places de repos. Ces places sont des abris en bois avec des bancs et un toit, bien utile lorsqu’il pleut ! De plus, ces abris sont tous décoré de façon personnelle, avec parfois un carnet de voyageur à l’intérieur, des bougies et une couverture.

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Abris bien pratique pour une petite pause.

Ensuite, j’ai pris la direction sous l’orage de la capitale Berlin. Avec sa grande histoire et ses monuments célèbres. J’ai bien sur traversé avec mon vélo et non à pied la porte symbole de la ville, la porte de Brandebourg d’une hauteur de 26 mètres dont la construction est de 1788 – 1791.

Porte_De_Brandenburger

Porte de Brandebourg

Au niveau de la carte pour l’Allemagne, je n’ai pas utilisé une carte routière normale. J’ai utilisé une carte spéciale véloroute R1. Cette carte est vraiment bien adaptée pour le vélo, papier waterproof, bien détaillé, informations sur les hébergements, campings, nombre de kilomètres, déniveler, …

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Les pistes cyclables sont moins nombreuses qu’aux Pays-Bas, de plus elles sont souvent liées avec les trottoirs. Les routes sont parfois dans un état catastrophique, des trous partout et des pavés.

Pour l’hébergement, j’ai parfois utilisé des campings, ils sont moins nombreux et moins bien n’équipés qu’aux Pays-Bas, mais moins chères. Le prix est entre 5 et 13 €. La place de camping avec un repas mon été une fois offert après une journée entière sous la pluie.

En conclusion, l’Allemagne a beaucoup de magnifiques paysages, des villages atypiques, des supers pistes,  des gens sympas même si la barrière de la langue à été plus difficile qu’aux Pays-Bas. Les Allemands ne parlent pas tous Anglais au contrairement au Néerlandais.

A bientôt.